Quand tout celà s'arrête t'il?




Les choses simples ont disparues



Quand tout celà s'arrête t'il?

# Posté le mardi 10 juin 2008 17:16

Modifié le dimanche 20 juillet 2008 07:52

La vie Détruit les Reves de Princesse..

La vie Détruit les Reves de Princesse..

Au début, On veut Tout.
Eblouit par ce monde, si beau, si grand.
Ces rencontres à chaques chemins, ces regards partageaint, ces millions de pseudos " amitiés ".
Seulement voilà, le temps passe, et la vie prend son sens.. Ou plutot, perd son sens...
C'est le sentiment que j'éprouve, plus je grandis et je perds mes beaux rêves, qui me semblent désormais tellement irréalisables..
Parce qu'il y a tellement de choses qui mettent des barrières.. La sécurité materielle et affective qu'il faut acquerir, le reseau d'amitié qui nous ait indispensable... Tant de choses qui nous déterminent et empechent notre liberté...
Combien de personnes seraient près à tout quitter pour faire ce qu'ils désirent vraiment? Et surtout, combien vivent vraiment la vie qu'ils ont envie de mener?
Peu, je pense...

# Posté le jeudi 08 mai 2008 06:19

:(

:(
Je crois que je n'ai jamais eu autant conscience de la solitude à laquelle on doit faire face quand on arrive dans CE monde..
Ca me fait toujours bizzare de se rendre compte à quel point, dans cette société, c'est chacun pour soi, chacun pour sa gueule, que le meilleur s'en sorte et que la bataille commence. Certes, je généralise, mais n'est pas vrai dans la plupart du temps, n'est-ce pas à ça qu'on se heurte??
Rare sont les gens qui arrivent à voir plus loin que leurs petits bouts de nez, à se dire qu'il n'y a pas qu'eux sur terre, que leur vie n'est pas celle de tous. Qu'importe que plus tard, les autres ne s'en sortiront pas, tant que moi je réussis je m'en fou. Voilà, c'est à peu près ça..

Je me demande comment ça ce fait que la société soit devenue autant je m'en foutiste, que tout le monde est perdu cette belle valeur d'entraite et de solidarité des années ouvrières, même si ce n'était pas l'ideal au moins un fontionnement en groupe, et pas cet individualisme perpétuel qui est présent partout aujourd'hui.. Et d'autant plus à l'école, au travail.. Parfois je n'ose pas croire ce que j'entend tellement c'est allusinant...

Et ça ne va faire que s'accentuer avec les années, avec un système qui ne favorise que les élites au détriment de ce qui ne sont considérés comme rien. Et qu'est que c'est fatiguant de devoir se battre à longeur de temps pour Etre traité comme un être deceant, pour mériter ce peu de respect.. Et pour se rendre compte au final, que beaucoup de monde s'en foutent, de ceux qui passe après.

" La vie en Europe est pour moi synonyme de tornade, elle arrive et m'aspire, m'entraîne avec elle, m'emporte dans un tourbillon de hâte et de frénésie.. J'ai l'impression que le temps passe trop vite pour que je puisse men retourner.. La foule nous cerne en permanance sans qu'on puisse lui échapper. Le bruit de la rue ou d'un chantier arrive jusque sous nos fenêtres. On entre en conflit avec la famille pour des raisons d'argent, d'infidélité ou d'indifférence, avec des voisins pour des broutilles.. Et surtout, on n'a pas assez de temps, jamais assez de temps...
On part travailler le matin, on rentre fatigué le soir. A la fin du mois, on paie toutes les factures et on met le peu qui reste sur un compte d'épargne. Avec cet argent, on s'offre des vacances pour être à nouveau en mesure de supporter le stress de la vie quotidienne, et ainsi de suite.. Pour rompre cette monotonie, on aspire au luxe. On s'endette pour acheter une plus grosse voiture, une plus grande maison, ou des vetêments à la mode que l'on a vus dans les magazines et les vitrines. On possède finalement cette nouvelle voiture, on a éventuellement un peu d'argent sur son compte, mais l'insatisfaction est toujours là, et on continue. C'est un cercle vicieux, auquel je ne voix pas d'issue. "
Sabine Kuegler, L'enfant de la Jungle.

# Posté le vendredi 07 mars 2008 03:23

Modifié le mardi 25 mars 2008 15:51

Moins vite...

Moins vite...
La vie passe tellement vite, c'est affolant..
Je me rapelle encore quand j'avais 11 ans, et toutes les peines du monde de grandir.. Encore une année, et puis une autre, une autre et encore une, et aujourd'hui je suis bientot à mes 18 ans, et c'est fou comme c'est bizzare de se dire que tant de choses sont déjà passés, et qu'on ne pourra plus jamais revenir en arrière..

Oui car bientot, il n'y aura plus de lycée, comme il n'y a plus eu de collège, plus de primaires, plus d'inoncence, et toutes ces périodes qui nous font aujourd'hui tant rever..La période où dans notre tête tout était encore possible.. A croire que je parle comme les " veilles dames ", mais à vrai dire, c'est un peu ça..

Non des regrets je n'en ai pas, à quoi bon? Mais j'ai tellement peur de me retourner encore plus tard, et de me dire que, finalement, il n'y a rien de plus, rien de moi.. J'aimerais tellement pouvoir plus.. Tellement faire plus, pouvoir être differente et trouver tout les courage que j'aimerais avoir pour oser les plus grandes et plus belles choses.. Celles qu'on pense sans jamais se résoudre.. Celles qui sont au fond de nous, et dont on ne se détachera surement jamais.. Mais tout est si loin, et c'est si dur de se détacher d'un quotidien dans lequel nous nous sommes aujourd'hui encrée..

Libre, certainement beaucoup pourrait l'être, mais combien le sont reelement..


# Posté le mardi 26 février 2008 16:03

Modifié le dimanche 20 juillet 2008 07:52

" No et moi " Delphine De Vigan <3 <3

" No et moi " Delphine De Vigan <3 <3
" Il y'a cette ville invisible, au coeur même de la ville. Cette femme qui dort chaque nuit, au même endroit, avec son duvet, et ses sacs. A même le trottoir. Ces hommes sous les ponts, dans les gares, ces gens allongés sur des cartons, ou recroquevillés sur un banc. Un jour, on commence à les voir. Dans la rue, dans le métro. Pas seulement ceux qui font la manche. Ceux qui se cachent. On repère leur démarche, leur veste déformée, leur pull troué. Un jour on s'attache à une silhouette, à une personne, on pose des questions, on essaie de trouver des raisons, des explications. Comme le symptôme de notre monde malade. Les choses sont ce qu'elles sont. Mais je crois qu'il faut garder les yeux grands ouverts. "

Comme quoi les choses peuvent être autrement, comme quoi l'infiniment petit peut devenir grand.

" Je lève la tête et je découvre le panneau d'affichage sous lequel nous sommes arrêtées. C'est une publicité pour un parfum, une femme marche dans la rue, décidée, dynamique, un grand sac en cuir sur l'épaule, ses cheveux volent dans le vent, elle porte un manteau de fourrure, derrière elle on devine une ville au crépuscule, la façade d'un grand hôtel, les lumières scintillent, un homme est là aussi, il se retourne sur elle, subjugué.
Comment ça a commencé,
cette différence entre les affiches et la réalité? Est-ce la vie qui s'est éloignée des affiches ou les affiches qui se sont désolidarisées de la vie?"

# Posté le lundi 03 décembre 2007 14:02

Modifié le mercredi 27 février 2008 01:19